Partager l'article ! Découvrez le conte de la "Menteuse et l'enfoiré": Aucun billet ce matin sur les résultats du 1er tour d'hier. Mais rassurez vous, le ...
Aucun billet ce matin sur les résultats du 1er tour d'hier.
Mais rassurez vous, le meilleur est à venir pour les 15 prochains jours: j'ai prévu de mettre le paquet...
Il était une fois au royaume de Béni-oui-ouiland, un petit peuple nommé les béni-oui-ouistes.
Ce petit peuple possédait un château appelé le Rinosolfé, qui servait également de demeure au Grand Maître Souverain de la Pensée Unique. L’attitude et l’estime que pouvait avoir pour lui un tel individu en faisait presque un demi-Dieu, qui bien souvent était nommé au terme de luttes fratricides, de bourrages d’urnes et de petits arrangements entre camarades.
Malgré tout ça, le Maître Souverain Dictateur de la Pensée Unique avait le droit, après son coup d’Etat, de faire la pluie et le beau temps sur tout son royaume et ainsi commander d’une main de fer le petit peuple béni-oui-oui qui, bien malheureusement, buvait ses bonnes paroles tout en oubliant le déni de démocratie dont il était la victime constante et récurrente…
Comme vous devez sans doutes vous en douter, n’importe quel looser, perdant ou individu imbu de lui-même pouvait bien malheureusement représenter ce petit peuple de béni-oui-oui, malgré lui…
Après 11 années de règne le Grand Souverain de la Pensée Unique, ΦΡΑΝςΟΙΣ HOLLANDREOU, vu son mandat arriver à terme et décidait de profiter de l’occasion pour se mettre en retrait provisoire de la vie politique du Béni-oui-ouiland.
C’est à compter de cet instant qu’il se prépara secrètement, avec une légèreté évidente qui ne sera découverte que par la suite, au suffrage suprême, celui dont il avait toujours rêvé lorsqu’il était déjà sur son trône et qui ferait peut-être de lui un Dieu parmi les Dieux : l’élection du Président de Notre République !
C’est alors qu’il venait à peine d’achever son mandat qu’a été désignée, dans un suffrage dont les contours resteront à jamais obscurs, la première Grande Maitresse Souveraine Dictatrice de la Pensée Unique du Béni-oui-ouiland, Tartine Au-Brie.
Les 11 années du règne de ΦΡΑΝςΟΙΣ HOLLANDREOU avaient profondément éreintées le pays et celui-ci s’en retrouvait plus que jamais divisé et tiraillé entre les guerres de clans, les guerres d’égos, les luttes entre les extrêmes du parti, et j’en passe !
Tartine ne mis guère longtemps avant de se rendre compte que la tâche ne serait pas facile pour elle !
C’est ainsi que dès les premiers instants où elle fut nommée Grande Maitresse, elle se chargea de refaire le portrait de son prédécesseur.
Pour elle il n’était qu’une couille molle, qu’un enfoiré qui représentait le niveau zéro de la politique, il ne travaillait pas, il n’était qu’un manoeuvrier digne des plus belles heures de la IVe République ou encore le roi de la tactique…
Elle avait fini par prendre pour habitude de ne parler de lui qu’en des termes peu élogieux… Inutile de préciser que de fait, ni elle ni lui ne pouvait se supporter…
Lui de son côté ne s’est jamais réellement gêné pour dire tout le mal qu’il pouvait penser d’elle.
Il la traitait de menteuse, de perverse et lui reprochait de ne se construire que dans l’opposition aux gens en flinguant sans retenue…
Bref… La période d’affrontements fut longue et aujourd’hui encore la hache de guerre n’est que provisoirement enterrée… Au détriment bien sûr du petit peuple de Béni-oui-ouiland.
Un jour, par le plus grand des hasards, Tartine Au-Brie et ΦΡΑΝςΟΙΣ HOLLANDREOU se retrouvèrent pour s’affronter dans la course à l’investiture suprême !
Pour ΦΡΑΝςΟΙΣ HOLLANDREOU c’était un peu le rêve de toute une vie qu’il pouvait être à deux doigts de concrétiser !
Pour Tartine Au-Brie c’était un horrible concours de circonstance dont elle se serait sans doute bien passée ! En concluant un pacte dans une ville lointaine avec un grand disciple béni-oui-oui au passé supposé sulfureux, grand amateur de cigares et habitué du col tâché, Tartine était bien loin de se douter qu’un jour elle en viendrait à affronter ΦΡΑΝςΟΙΣ HOLLANDREOU !
Et c’est ainsi qu’à la défaveur du petit peuple de béni-oui-ouiland, ces 2 candidats finalistes s’affrontèrent à coup de petites phrases et de qualificatifs peu élogieux : gauche molle, quand c’est flou y a un loup, etc…
Finalement ça allait être en partie au petit peuple de Béni-oui-ouiland de tranché !
Cela fut fait dans une honnêteté supposée et désigna l’enfoiré, au détriment de la menteuse qui n’avait plus qu’à aller se rhabiller !
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D'après une histoire vraie disponible ici
Toute ressemblance avec des personnages existants ou pouvant avoir existé serait purement fortuite.
Photo non contractuelle.
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