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Si les militants de gauche déployaient autant d’énergie pour défendre la politique indéfendable de François Hollande qu’ils en ont déployé pour travestir l’un de mes propos, « Moi président » coterait à 3 ou 4 fois 18% dans les sondages !

 

Mais non…

 

 

J’ai fait l’objet dans la journée et la soirée de jeudi, d’un lynchage particulièrement violent sur le réseau social twitter. Une virulence inédite ; une sauvagerie sans nom.

 

Rappelons tout d’abord la chronologie des faits.

 

Je reçois hier matin une notification sur le décès de Paul Jean-Ortiz, conseiller diplomatique de François Hollande, puis, plus rien. D’ordinaire avec une info de ce genre les notifications fusent les unes après les autres. Là, rien. Sans aucune mauvais intention, je tweete :

Beaumarchais aurait dit : « Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose ! »

Un bon moment plus tard, à l’échelle des réseaux sociaux, alors que l’info commence à être reprise et explicitée, je réponds à la question d’un blogueur :

En effet, l’annonce telle qu’elle a été faite du décès d’un conseiller diplomatique a quelque chose de « curieux ». D’ordinaire en une fraction de seconde la presse nous dresse une analyse complète et détaillée de la situation ayant conduit au décès de la personne citée. Là, non. Rien. Curieux.

 

 

Mon propos n’allait pas plus loin que ça. En tous cas pour moi.

 

 

L’interprétation et la caricature qui s’en sont suivies sont à mon sens le reflet de la pensée profonde de ceux qui ont cherché à buzzer sur mes tweets. A eux désormais de faire leur propre examen de conscience. Indécence crasse…

Mais ça ces quelques charognards s’en fichent très certainement.

Ils semblent de toute évidence dénués de tout sens moral sans que cela n’empêche pour autant une bande de pantins serviles de graviter autour d’eux. Pratique pour quiconque chercherait à asseoir sa propre « notoriété » et son influence. Très relatives, certes.

 

 

Sans transition.

Dans un article titré « Le con du jour ! », réflexion type du gros neuneu simpliste qui en disant ça cherche très certainement à se rassurer son compte, le Grand Schtroumph raconte :

« Je dois reconnaître qu'il m'arrive de faire des tweets foireux mais j'ai la décence de les effacer quand on me le signale. »

Dire ça c’est n’avoir pas compris comment fonctionnent les réseaux sociaux et méconnaître la rapidité avec laquelle mes tweets ont été récupérés et travestis ! Il faut une fraction de seconde pour faire une capture d’écran et une autre pour lui permettre de faire instantanément plusieurs fois le tour du monde… Une fois l’intention de nuire amorcée, plus rien ne peut l’arrêter. Supprimer un tweet n’y changerait strictement rien, si ce n’est de conforter mes détracteurs dans leurs âneries…

 

 

Ce billet n’a vocation qu’à rétablir la vérité. Je ne peux en aucun cas être tenu pour responsable des interprétations erronées, calomnieuses, injurieuses et diffamatoires qui vont en être faites, ni du fait qu’il pourrait, à l’identique de mes tweets, servir à quelques-uns pour se livrer à d’indécentes caricatures et/ou récupérations.

 

Ce type de manœuvres sont bien connues.

Il est, pour la majorité, ses sbires et la STASI du net, beaucoup plus facile de salir la droite et l’un de ses sympathisants assumé que de vanter les mérites d’une politique qui produit du chômage, creuse les déficits, divise les français et fait du Front National le 1er parti de France en 27 mois à peine…

Tag(s) : #Infos du blog

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