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Nul besoin d’avoir fait de grandes écoles pour le comprendre ; c’est d’une logique implacable !

 

J’ai récemment entendu le Premier Ministre s’insurger du « Hollande bashing ». Certes il est dans son rôle me direz-vous, mais devons-nous lui rappeler qu’il n’y a pas de fumée sans feu ? Qu’il prenne par ailleurs garde à ce qu’il dit et à ce qu’il fait car sous peu, il n’est pas impossible que sa courbe de popularité suive la même direction que celle de l’homme qu’il semble cherche désespérément à défendre, à limite d’ailleurs d’en perdre son sang-froid !

 

 

Certes la situation actuelle n’est pas facile et elle est d’autant plus compliquée qu’elle s’inscrit dans un contexte international délicat. Pourtant, là où la France patauge, ses pays voisins ont réussi à faire ce qu’il fallait, contraints ou pas, quand il le fallait et aujourd’hui ils en récoltent le fruit. Si ce n’est pas aujourd’hui, ça sera demain.

 

 

Les français attendent, ou plutôt attendaient, un homme providentiel, celui qui changerait tout et leur permettrait enfin de rebondir et d’aller vers l’avant. Ils attendent une personnalité forte et courageuse : un meneur, un vrai. Pas un capitaine de pédalo. Ce meneur n’existe pourtant pas et tous ceux qui ont cherché à se faire passe pour tel, s’en mordent aujourd’hui les doigts.

 

Je ne reviendrai pas sur la question de la situation du pays à l’arrivée du PS au pouvoir. Avec des socialistes placés à la Cour des Comptes, à la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale et j’en passe, aucun grand dirigeant socialiste ne peut dire qu’il ne savait pas. Quand à tout mettre sur le dos de celui qui était là avant, ça revient à dire : « Ce n’est pas moi, c’est la faute de l’autre ». Dans l’excellent livre « Jusqu’ici tout va mal », son auteure nous explique que c’est l’excuse réflexe du Président… Quand vous savez ça, vous avez tout compris.

 

 

Puis bon… On s’en tape de savoir à qui est la faute ; tout ce qu’on veut c’est que ça bouge. Le mal est fait. Maintenant il faut le réparer et c’est ça que veulent les français !

 

 

Basher pour basher n’a aucun intérêt.

Ma manière de commenter quotidiennement l’actualité peut faire penser à du bashing. Il n’en est rien. Je commente l’actualité. Souvent l’actualité politique d’ailleurs. Je ne vais pas dire du bien de quelqu’un alors que je n’en pense pas un mot. Si je suis Premier Ministre un jour peut-être…

 

Puis bon... Le problème du bashing n'est pas le basginf lui-même, mais ce qui amène les gens à basher... Ca visiblement il y en a beaucoup qui ne l'ont pas compris.

 

Ça ne sert à rien de chercher à censurer les français en leur interdisait de dire autre chose que du bien de « Moi Président ». Le totalitarisme et le culte de la personnalité n’a jamais été mon créneau. Je laisse ça à l’idéologie aux 100 millions de morts ; aux nostalgiques des exécutions arbitraires en haut de l’échafaud.

 

 

Le jour où les français retrouveront confiance en François Hollande, ils arrêteront d’en dire du mal et sa côte de popularité remontera naturellement. En attendant, la majorité n’a vraiment rien à y gagner à chercher à nous faire passer des vessies pour des lanternes… Ça aussi c’est d’une logique implacable…

Source image: kweeper.com

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Tag(s) : #Ce que j'en pense...

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